Petite playlist, histoire d’ensoleiller cet été pas très lumineux.
LAVENDER DIAMOND
ALLEGRA
ELECTRELANE
PANDA BEAR
FEIST
THE WILLOWZ
ARCHIE BRONSON OUTFIT
SEVENTEEN EVERGREEN
ELLIOTT SMITH
ANIMAL COLLECTIVE
THE CRIBS
THE TEENAGERS
KULA SHAKER
Petite playlist, histoire d’ensoleiller cet été pas très lumineux.
LAVENDER DIAMOND
ALLEGRA
ELECTRELANE
PANDA BEAR
FEIST
THE WILLOWZ
ARCHIE BRONSON OUTFIT
SEVENTEEN EVERGREEN
ELLIOTT SMITH
ANIMAL COLLECTIVE
THE CRIBS
THE TEENAGERS
KULA SHAKER
Pour leur retour sur scène après près de deux mois sans concert, on attend des Shades une grande prestation. Et avec les cinq parisiens, il est bien difficile d'être déçu. Ils arrivent, et commencent le show avec Machination, puis Electrique: Victor entame, les autres suivent, et dans la fosse, tous pogottent. Les chansons s'enchaînent, un excellent Orage mécanique, puis le très beau Judie, un brillant Le temps presse, et Le Prix à payer; tous plus ou moins modifiés.
A chaque concert, Les Shades progressent, et ce soir c'est flagrant. Benjamin est habité, et est à chaque fois plus présent, Etienne est toujours aussi énergique, les lignes de basses sont encore plus appréciables, même si Victor a un petit problème de sangle, et Harry et Hugo sont excellents. Et en plus, le son est bon.
Puis le groupe se retire, et Benjamin revient seul accompagné de sa guitare acoustique, quelques instants après, pour interpréter Love & Mercy de Brian Wilson. Les autres le rejoignent ensuite pour Heroes de David Bowie.
Maintenant, Les Shades enregistrent leur album, qui s'intitulera Le Meurtre de Venus, avec l'aide précieuse de Bertrand Burgalat, en espérant que des chansons comme Judie et De Marbre seront aussi biens sur disques qu'en live.
Voici bien longtemps que les Kings of Leon n'avaient pas fait d'apparition à Paris.Après une première partie sans grand intérêt, les trois frangins et leur cousin entrent en scène, habillés avec la classe qu'on leur connaît, en démarrant pas Black Thumbnail.La voix éraillée de Caleb retentit, et toute la fosse commence à pogotter. Puis suit l'excellent Taper Jean Girl, avec une intro spectaculaire, comme on a l'habitude d'en entendre de la part de ces quatre mômes du Tennessee. Le show continue avec Kings of the Rodeo, Nathan (et c'était son anniversaire) mâche allègrement son chewing gum, faisant d'énormes bulles, tout en donnant ses coups de baguette. Les Kings Of Leon interprètent plusieurs chansons de Because of the Times, puis arrive une suite de morceaux tous plus efficaces, en commençant par le merveilleux Molly's Chambers, suivi de The Bucket, Milk, et Four Kicks, sur lequel les vigils n'en peuvent plus d'arroser les fans épuisés. Après, Caleb commence les premières phrases d'On Call, puis Jared ajoute sa ligne de basse, et toute la salle suit le chanteur. Quelques chansons encore, puis les quatre ricains s'en vont, sous les cris passionnés de certains.Aprés cinq petites minutes, ils reviennent, avec la fabuleuse intro de Knocked Up, et puis Charmer, Mc Fearless, et enfin Slow night, So Long.le show était mémorable, autant grâce au chant brillamment assuré par Caleb, qu'au talent des autres Followill.
Cela faisait un an que les Fleets n'avaient pas fait de concert, et deux ans qu'ils n'avaient pas joué au complet. Aux environs de dix huit heures trente, ils commencent à jouer, place Saint Sulpice.
Sans guitare acoustique, le groupe interprète donc principalement des chansons du premier album, et pour commencer Writing a Letter, puis suivent les excellents My Hand, Turn Off the Lights, The were the good times, et OK. On a aussi droit aux plus récents et tout aussi bons London Tower Again et Hello Hello, puis deux nouvelles chansons, très convaincantes. Pour un retour, c'est très réussi, les trois garçons assurent, et la prestation est très agréable.
Un peu plus tard, rue des canettes, les Fleets remettent ça. Cette fois-ci, il y a plus de monde, tous les amis ont été rassemblés, et pas mal de passants s'arrêtent. Le groupe rejoue quelques chansons, et, avec la guitare acoustique fin prête, les trois amis enchaînent sur les très bons Bad Christian, puis This tune avec quelques coups de batterie, avant de s'attaquer brillamment à Karma Police. Et puis Quentin interprète seul We eat the babies.
L'ambiance est excellente, un temps radieux, le groupe joue bien, bref, une bonne soirée.
L'été dernier, les Pipettes reprenaient les attitudes des Ronettes, et revoyaient à leur sauce les "girlsband" de l'époque en un album plutôt rébarbatif. Il y a aussi eu Tower of Love. Jim Noir sortait un brillant album, sur lequel les Kinks et les Zombies n'étaient pas dissimulés, bien au contraire.
Les Bishops ont à peu près le même conceptque les Pipettes. Le smoking cintré, trois petits minets imitant les mimiques de Lennon ou McCartney. Musicalement, ils sont plus comparables à Jim Noir. Mais alors que le jeune homme copiait habilement Sunny Afternoon ou Waterloo Sunset, les trois gamins préfèrent s'inspirer de Dead end Street ou Drive My Car.
Alors oui le groupe n'invente rien, on peut même penser à un vulgaire plagiat. Mais au moins, les Bishops ont la bonne recette pour composer des morceaux tubesques et sans prétention. Et on voit le résultat: quatorze chansons fraiches et extrêmement efficaces, à écouter n'importe quand, comme les imparables Higher Now, I can't stand it anymore, et Menace about Town.