Année 2007  posté le mercredi 02 janvier 2008 21:32

En ce début d’année 2008, une petite rétrospective de l’année juste achevée s’impose. Les grandes tendances ? Encore du fluo, des minets anglais, une scène indé américaine toujours plus riche. Cette année, la hype était en terre britannique, avec entre autres les Klaxons, The Gossip, The Coral, Amy Winehouse, les Arctic Monkeys (avec leur deuxième album), ou encore les Wombats. Et comment ne pas louper le coup de promo de Radiohead. Le tout est de faire preuve d’oreille.

Certains groupes sortaient du lot, comme Cold War Kids, le retour des Rakes, mais les bons albums se trouvaient surtout du côté des valeurs sûres. Ces groupes qui nous font toujours des bonnes surprises. Il y eut pour commencer Arcade Fire, avec un deuxième album à la hauteur, dans la lignée de Funeral, un troisième album des Kings of Leon surpuissant, un retour en force de Pete Doherty avec Babyshambles, le magnifique No Shouts No Calls d’Electrelane, et la métamorphose de Pj Harvey.

Chez nos anciens, Macca nous a pondu un bon album (Memory Almost Full) et Neil Young a suivi.

En France, Betrand Burgalat et les Hushpuppies ont de remarquables albums, comme quoi on n’est pas obligés de chercher en permanence au-delà de nos frontières.

L’année 2007 fut un bon cru, si l’on cherche au-delà des groupes vendus d’avance, vite appréciés et sûrement vite oubliés.

 

La playlist:

Arcade Fire - Black Mirror

Electrelane - The Greater Times

Paul McCartney - Dance Tonight

The High Lamas - Old Spring Town

Bertrand Burgalat et Donna Regina - Happy Between

PJ Harvey - White Chalk

Elliott Smith - Pretty Mary K

The Willowz - Evil Son

The Kings Of Leon - Charmer

The Bishops - I Can't Stand It Anymore

Lavender Diamond - Like An Arrow

The White Stripes - Rag and Bone

HushPuppies - Broken Matador

The Rakes - The World Was A Mess But His Hair Was Perfect

 

Pour terminer, une interview d'Electrelane puis In Berlin, joué brillamment pendant leur passage à Paris pour Les Femmes S'en Mèlent à La Cigale, histoire de regretter encore plus leur séparation.

Bonne année à tous!

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La bonne année  posté le dimanche 17 décembre 2006 11:51

 

  Et voila, la fin de 2006 approchant à grand pas, Merlou se décide à faire sa petite conclusion sous forme de top.

Déjà, cette année a connu de belles révélations, telles que Midlake, Jim Noir, ou encore les yankees so british : The Isles.

  Pour commencer, les albums. L'année commençait plutôt bien avec la sortie de First Impressions of Earth, troisième opus des Strokes, contenant de multiples perles (Vision Of Division, Heart in a Cage...). Puis sortirent The greatest de la féline Cat Power, le nouvel opus peu convaincant de Belle And Sebastian, le premier album des suédois de Shout Out Louds. Et puis le retour de Carl Barat avec les Dirty Pretty Things.

Graham Coxon, de son côté, sortait un nouvel album solo Love Travels at Illegals Speeds, simple et efficace , qui confirmait qu'il n'a en effet pas besoin de blur pour faire de la bonne musique. Arrivèrent ensuite Peter Von Poelh ( Going to where the Tea trees Are), les Raconteurs, Midlake et l'excellent The Trial Of van Occupanther. Et la rentrée fut agréable, avec Jim Noir, Aberfeldy, les Guillemots, Sonic Youth, The Divine Comedy, et l'excellent Begin to Hope de Regina Spektor. Et Pour finir l'année en beauté, l'agréable Yours To Keep du Stroke Albert, l'album d'Elli Medeiros, et la révélation CSS et le retour des magic numbers.

    Le top des album:  

    1- The Strokes, First Impressions Of earth 

    2- Regina Spektor, Begin To hope

    3- Midlake, The Trial Of van Occupanther

    4- The Isles, Perfumed Lands

    5- Jim Noir, Tower Of love

    6- Graham Coxon, Love Travels at illegals Speeds

    7-  Albert Hammond jr - Yours To Keep 

    Les concerts:

    1- Hushpuppies (tous leurs concerts parisiens)

    2- The Rakes (Rock en Seine)

    3- Patti Smith (Olympia, 6 octobre)

    4- Brian Jonestown Massacre (26 juin, La Cigale)

    5- Albert Hammond jr (10 décembre, la Maroquinerie

   

      Les Tristesses :

  L' été 2006 a été particulièrement meurtrier, nous avons en effet perdu deux icônes des 60s, et il y eut d'autres évènements déprimants, pitoyables,  ou ridicules.

   1- Syd Barrett (mort le 7 juillet)

   1bis- Arthut Lee (mort le 3 août)

   3- Le split de The Organ

   4- Le retour de Queen sans Freddy Mercury

   5- Le retour des Who .... et Keith?

  

    ...et la playlist :

Sur ce, bonnes fêtes.

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merci le Quid!  posté le dimanche 03 décembre 2006 18:15

Blog de themodernage : The Modern Age, merci le Quid!

Voila ce que l'on peut trouver dans le Quid édition 2006. De petites (enormes) erreurs étonnantes et quelque peu bidonnantes.

Avertissement donc, si vous souhaitez l"édition 2007 sous votre sapin.

Merci le Quid!

 

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the dark stuff - Nick Kent  posté le mercredi 25 octobre 2006 16:47

 
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Arthur Lee  posté le mardi 22 août 2006 10:14

Et voila! Il en fallait un autre. Cette fois ci, personne n'a eu besoin de faire de dossier sur Love pour que son  vieux leader, Arthur Lee meurt d'une leucémie le 3 août.

C'est en 1965 qu'il est à l' origine de Love. En 1966, le groupe sort son premier album éponyme, alors que, toujours en Californie, les Beach Boys sortaient "Pet Sounds". Puis en 1967le combo sort un très bon album, "Da Capo à tendance psyché avec des chansons telles que  "Stephanie Knows Who" ou bien "Seven & Seven Is". Da Capo est en fait la perle précédant le chef d'oeuvre, le disque de la carrière d'Arthur Lee : "Forever Changes", sorti la même année, pendant laquelle le leader de Love est au sommet de son inspiration. Forever Changes est, comme le groupe, un grand mélange, entre airs psyché et mélodies planantes, ou encore quelques sonorités espagnoles.

  

Puis Love se sépare de son guitariste Bryan Maclean, un départ annonçant la chute de Love. Les albums suivants ne seront plus au niveau du grand groupe californien de 1967.La carrière solo d' Arthur Lee sera à l' image de la fin du groupe, des albums moyens dans lesquels sont semées quelques perles.

Le succès arriva plus tard, et "Forever Changes" eut la popularité et la reconnaissance attendue seulement a l' heure de sa réédition.

Après Syd Barrett, c'est donc à Arthur Lee, génie éphémère des sixties, de rejoindre les figures emblématiques éteintes des années soixante.

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