<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[magicrpm.com] themodernage : <![CDATA[The Modern Age]]></title>		<link>http://themodernage.magicrpm.com</link>		<description><![CDATA[The Modern Age]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 20:50:30 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Pete and the Pirates, The Blakes, The Kills, The Gossip le mardi 18 mars à l'Olympia]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;">Concert de haute volée
à l'Olympia ce soir-là. Pour commencer, Pete and the
Pirates nous lancent leurs morceaux pop très actuels, dans
la veine Panda Bear, Go!Team, Shout Out Louds, avec un bon jeu de
scène. Ensuite, The Blakes entrent en scène. Les
trois américains se la jouent très rock&roll avec
des morceaux plus qu'efficaces, et une classe innée.
Son d'enfer, décontraction, énergie, communication
avec le public; le groupe assure, et fait preuve de beaucoup de
charisme.</p>
<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: center;">Ensuite, c'est sous une vague
d'applaudissements affolés que les Kills arrivent. Pour
mettre tout le monde au point, les deux anglais commencent leur set
avec URA Fever. Pendant que Hotel torture sa guitare, VV s'enrage
au chant. Le groupe joue des chansons de ses deux premiers albums,
dont les terribles Tape Song, Last Day of Magic, Now Wow, The Good
Ones. Et pour finir, un somptueux Good Night Bad Morning.</p>
<p style="text-align: center;">Pour terminer la soirée, un
set énervé de The Gossip. Beth Ditto,
impressionnante, déclenche l'euphorie
générale, jusqu'à la fin de Standing in The
Way of Control en rappel, avant de faire chanter La Vie en Rose par
tout l'Olympia.</p>
]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/337495/Pete-and-the-Pirates-The-Blakes-The-Kills-The-Gossip-le-mardi-18-mars-a-l-Olympia/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/Pete-and-the-Pirates--The-Blakes--The-Kills--The-Gossip-le-mardi-18-mars-a-let-039-Olympia-24032008-192054-lp-337495.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/337495/Pete-and-the-Pirates-The-Blakes-The-Kills-The-Gossip-le-mardi-18-mars-a-l-Olympia/</guid>			<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 19:20:54 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[The Kills - Midnight Boom]]></title>			<description><![CDATA[<p>The Kills avaient le choix:  surfer sur la vague de Now
Wow, rester un groupe anglais dans le vent, hype jusqu'au bout des
doigts, mais pas vraiment important.</p>
<p>Mais le troisième album est aussi le bon moment pour
s'affirmer et évoluer, comme l'ont par exemple fait les
Strokes. Le rock primitif et brut que l'on connaissait est toujours
aussi fiévreux, et frole la colère.</p>
<p>Le premier point fort des Kills, c'est leur son, si propre
à eux seuls. Sec, accrocheur, rugueux, serré, et
surtout personnel. Cela fait du duo un des meilleurs groupes du
moment capable de pondre un album aussi frais qu'improbable.
Deuxième point: la complémentarité; VV et
Hotel apportent chacun leur pierre à l'édifice, pour
en dégager une énergie, une densité rare.
Ensuite, les Kills ont une classe indéfinissable. Leur
musique dégage une sensualité, des sentiments enfouis
et prend donc une dimension plus importante, une plus grande
ampleur. Pour finir, le chant affolé de VV.</p>
<p>Midnight Boom regroupe des chansons aux rythmes entêtants,
aux univers fascinants. Certaines nous laissent vides de
réaction, pleins d'adrénaline (Tape Song, Last Day Of
Magic, Alphabet Pony ); et que dire des excellents What New
York Used To Be, Cheap and Cheerful originaux et très bien
instrumentalisés.</p>
<p>Midnight Boom est un splendide album, aux multiples facettes,
bouillonnant de fureur, trépignant d'énergie, de quoi
donner du fil à retordre à une vague de groupes
garage et underground et leur faire prendre leur envol.</p>
]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/337393/The-Kills-Midnight-Boom/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/The-Kills---Midnight-Boom-23032008-181113-lp-337393.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/337393/The-Kills-Midnight-Boom/</guid>			<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 18:11:13 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Les Shades - Le Meurtre de Venus]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;">Cela faisait plus de six mois que
Les Shades et Tricatel bataillaient sur le premier opus du jeune
groupe. Et à présent, il sort
enfin. Après les soirée du Gibus, du Tryptique
dans lesquelles le groupe s'est démarqué, il prouve
encore son authenticité.  En travaillant avec Bertrand
Burgalat, les compositions très inspirées de Benjamin
sont une à une passées au crible pour ne laisse filer
aucun détail. Un travail méticuleux duquel
résulte un rock réfléchi, énergique et
parfaitement produit.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le Meurtre de Venus</strong>
permet aux Shades de jouer dans une nouvelle cours, et
éveille beaucoup d'intérêt. Les chansons que
l'on connaissait déjà grâce aux deux EP sortis
l'an passé sont totalement remaniées.
<strong>L'enfant Prodige</strong> et <strong>Le Prix à
Payer</strong> sont explosives, avec une production brillante, des
idées poussées au mieux. Les autres chansons sont
tout aussi impressionnantes. <strong>Machination</strong> est
sublime, d'une intensité folle, d'une incroyable
densité et laisse sans repère.</p>
<p style="text-align: center;">Les progrès
réalisés par le groupe depuis sa création sont
impressionnants, les compositions ont mûri, le son s'est
transformé, le tout s'est enrichi. A force et volonté
et de travail, les Shades sont arrivés à un excellent
niveau, un talent complet. Un art de la plume, un lyrisme
lumineux, des guitares au son sec, auxquels s'ajoutent
l'orgue, et un rythmique impeccable. Vient ensuite un
perfectionnisme borné.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le Meurtre de
Venus</strong> est un album d'une grande qualité qui se
savoure, raflant les bonnes critiques et les éloges du
milieu musical. Du grand art.</p>
<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><a href=
"http://www.lesshades.com/site/disco.htm" target=
"_blank"><strong>ECOUTER</strong></a></p>
]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/336276/Les-Shades-Le-Meurtre-de-Venus/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/Les-Shades---Le-Meurtre-de-Venus-10032008-142156-lp-336276.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/336276/Les-Shades-Le-Meurtre-de-Venus/</guid>			<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 14:21:56 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[The Willowz le mercredi 13 février à la Maroquinerie]]></title>			<description><![CDATA[<div align="center" style="text-align: center"></div>
<p align="center">Inconnu au bataillon il y a quelques mois, les
<strong>Willowz</strong> s'offrent ces dernières semaines
les éloges entre autres des <strong>Inrocks</strong> et de
<strong>Libération</strong>, et sont comparés
aisément aux <strong>White Stripes</strong>. Les raisons de
cette apparition subite? Le groupe est enfin distribué en
France. Chautauqua, excellent troisième album arrive ces
temps-ci dans nos bacs, un an après sa sorties aux Etats
Unis. Une bonne raison de faire une belle tournée dans nos
contrées.  Le passage à Paris est bien sur
inévitable.</p>
<div align="center" style="text-align: center">La
<strong>Maroquinerie</strong> est presque pleine lorsqu'ils
arrivent sur scène. Un nouveau guitariste est arrivé,
ce doit être le troisième ou quatrième. Le set
commence de la meilleure manière, avec <em>Cons &
Tricks</em>, puis <em>Making Certain</em>. Les
<strong>Willowz</strong> dégagent une bonne
énergie, et se montre à la hauteur de ce que
l'on racontait. Ils jouent des chansons de leurs trois albums, dont
les récents <em>Jubilee</em>, puis <em>Evil Son</em>. Loren,
la batteur, entame ensuite, seul sur scène, un break de
folie. Les trois autres reviennent ensuite sur scène.
<em>Something</em> est une véritable bombe, Le guitariste
est à présent déchaussé. Suit
<em>What's Wrong Is Right</em>. Richie mène la danse, en bon
leader. On a ensuite la chance d'entendre <em>Equation #6</em>, une
de leur première chansons. Le show se termine sur
l'excellent <em>I Wonder</em>. Jessica et Loren s'en vont, et
Richie interprète avec le guitariste la balade.</div>
<p align="center">Les quatre ricains reviennent ensuite pour trois
titres dont le fabuleux <em>Ulcer Soul</em> pour achever
définitivement les troupes.</p>
]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/333903/The-Willowz-le-mercredi-13-fevrier-a-la-Maroquinerie/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/The-Willowz-le-mercredi-13-fevrier-a-la-Maroquinerie-17022008-200407-lp-333903.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/333903/The-Willowz-le-mercredi-13-fevrier-a-la-Maroquinerie/</guid>			<pubDate>Sun, 17 Feb 2008 20:04:07 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Pearls Before Swine - One Nation Underground (1967)]]></title>			<description><![CDATA[<p align="center">Nous sommes en 1967 en Floride. Tom Rapp,
auteur-compositeur de croyant bien supérieur à Dylan,
décide de monter son propre groupe avec d'autres musiciens
expérimentaux. Et la même année, <strong>Pearls
Before Swine</strong> sort son premier album, <em>One Nation
Underground</em> sur le label <strong>ESP</strong>.</p>
<p align="center">Tout en restant sur la ligne folk rock classique
de ce côté des Etats Unis, le groupe se
démarque par ses envolées
psychédéliques.</p>
<p align="center">La musique, pleine de sens, par exemple sur
<em>Another Time</em>, devient parfois presque
incompréhensible (<em>Uncle John</em>). La pochette de
l'album, le "Jardin Des Délices" de Bosch, décrit
assez bien l'effet d'ensemble que procure le disque; proposant de
simples balades  folk bien cousues ( <em>(Oh Dear) Miss
More</em> ), et aussi certains morceaux inimaginables, d'une
structure irréprochable, d'une logique surprenante, avec des
mélodies à couper le souffle. En témoigne le
fabuleux <em>I Shall Not Care</em>, pyramide de trois mouvements (a
b c b a) étonnante, commençant sur une simple ligne
acoustique, pour atteindre des élans de musique indou, avant
de revenir sur un refrain folk psychédélique. A elle
seule, cette chanson témoigne de toute la folie, du talent
de <strong>Tom Rapp</strong>.</p>
<p align="center"></p>
<p align="center">Mais si cet album est une pure réussite,
à la fois invraisemblable et évidente, il n'en est
pas de même pour la suite. Le second album,
<em>Balaklava</em>, plus difficile d'accès, perd toute
cohérence, à part sur quelques morceaux la reprise de
Suzanne de Leonard Cohen. <strong>Tom Rapp</strong> sortira ensuite
quelques albums moins intéressants. Mais pour avoir
signé ce trésor de folk psychédélique
américaine rarement égalée, Rapp et ses
musiciens méritent un sacré respect.</p>
]]></description>			<link>http://themodernage.magicrpm.com/333281/Pearls-Before-Swine-One-Nation-Underground-1967/</link>			<comments>http://themodernage.magicrpm.com/Pearls-Before-Swine---One-Nation-Underground--1967--12022008-152947-lp-333281.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://themodernage.magicrpm.com/333281/Pearls-Before-Swine-One-Nation-Underground-1967/</guid>			<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 15:29:47 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>